in a wind of change

Quel rapport entre la Writers Guild Strike, les TV Upfront et la campagne US des primaires : le besoin de changement, la volonté de passer à une nouvelle ère. Nouvelle en politique, pour un pays qui ressemble à l’empire Romain peu avant sa chute, nouvelle en matière de programme et de télévision, avec des contenus aux modèles économiques exsangues. Force est de constater qu’en politique après les effets d’annonce, vient la “real politique”, qui lancinante rattrape les présidents les uns après les autres. B.Obama, encore simple candidat à la candidature, le comprend bien et sermonne à quel point le besoin de changement se fait sentir “time for change”. Amusant, tant il est vrai que “change’ en anglais à un double sens, “changement” certes, mais “monnaie” également. C’est un peu le propos de la WGS et ses 100 jours de grève, des contenus pérennes, i.e. qui dépassent la période précédant le hiatus de printemps, et des modèles économiques rémunérateurs pour tous en tout point de la chaîne de valeur. Problème, la politique de pragmatisme elle aussi semble bien présente dans l’industrie de l’entertainment et les inerties, généralisées…A lire donc ce papier de pour The Hollywood Reporter.
“Let me remind you that change will not be easy,” he said after the win. “But don’t tell me we can’t change. Yes, we can.”
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